Le corps enseignant dans son ensemble vient d’être déshonoré une fois de plus suite à une affaire de grossesse qui ne cesse de défrayer la chronique à Salémata, dans la région de Kédougou. En effet, le sieur Moussa Ngom professeur d’anglais et de Français au collège de Salémata a engrossé une de ses élèves répondant au nom de C.B, en classe de quatrième. Elle est âgée de 16 ans seulement. Informés de l’acte indigne de cet éducateur, les hommes du comandant Bâ de la brigade de gendarmerie de Salémata ont arrêté le malfrat. Il a été déféré au parquet de Tambacounda.
On n’en dira jamais assez. Les enseignants qui manquent de conscience professionnelle. Moussa Ngom puisque c’est de lui qu’il s’agit est un professeur d’anglais et de Français, en service au collège de Salémata. Il n’a trouvé autre que de satisfaire ses besoins libidinaux en couchant avec son élève C.B. Cette dernière contracta ainsi une grossesse de 4 mois suite à ces liens extra conjugaux. L’affaire a éclaté quelques jours après un séminaire organisé dans l’enceinte de l’établissement et qui avait pour thème : les violences faites aux filles à l’école. Selon des sources dignes de foi, les hommes en bleus auraient été informés le même jour du fait qu’un professeur aurait enceinté son élève. Après enquête et confirmation, les hommes du commandant Mamadou Seydou Bâ ont mis la main sur le fautif. Une situation qui n’a pas laissé indifférente les parents de la fille qui sont allés immédiatement à la gendarmerie pour tenter de régler le problème dans l’amiable. Mais c’était sans compter la détermination du commandant de brigade qui voulait bannir l’impunité dans le milieu scolaire. Avec comme objectif la prévalence zéro entre professeur et élèves. Soumis au feu roulant des questions des forces de l’ordre, Moussa Ngom a reconnu les faits qui lui sont reprochés et s’indigne de la bourde qu’il venait de commettre. Les carottes étant déjà cuites pour lui, il a été gardé en vue pendant un jour. Au terme de cette garde en vue, il a été déféré au parquet de Tambacounda où il sera fixé sur son sort. En attendant c’est toute la communauté éducative de la région de Kédougou qui est heurtée dans sa conscience et prie le Tout Puissant que pareilles situations ne se reproduisent plus, surtout venant d’un éducateur.
